Accrochez vous au verre, je vais enlever le sous-bock. Ce soir, il m'est arrivé un truc trop géant ! En sortant du machin à bricks, les deux djeunz (je ne dénoncerais personne) m'ont trainé dans un
bar généralement
kw0l (mais pas le vendredi soir (ya des linuxiens)) donc en fait, j'ai un peu insisté pour aller m'assoir sur le trottoir d'en face de mon bar préféré (je ne
dénoncerais personne), avec une bière occitane à la main. Donc, binouzerie tranquille en perspective, happy tth.
Et là,
paf, de la musique de vieux (à mi chemin entre le trash années 90 et le core aussi des années 90) monte du sous-sol. Le bon vieux gros son gras et délicat du vinyl trente
centimètres, les enchainemants hasardeux et précis du vrai DJ, où le D est pour disque (le disque, les djeunz ils savent plus ce que c'est (je ne dénoncerais personne)) vinyl. Donc, ma mousse
(quand tu le secousses, il mousse) à la main, je descend voir/écouter.
OMG !
UNE BOITE DE NUIT ! Je suis dans une boite de nuit ! Comme une vraie, mais toute petite. Et là,
re-paf, ma jeunesse déjantée me claque à la tête. Comme au bon vieux temps des
Folies. Mais mieux, vu que les gens (je ne dénoncerais personne, mais il y avait une très séduisante dame) n'avaient pas pour but d'être là pour
être en boite de nuit, mais juste boire de la bonne biêre en écoutant de la bonne musique (je ne dénoncerais personne, mais merci le
PL) et s'insuffler une bonne dose de
zenitide,
on pouvait faire l'imbécile dansant sans pouvoir être ridicule, vu que les gens (e ne dénoncerais personne) étaient là pour le sound, la biêre et le
pulsozen, et que donc voilà. Une boite
de nuit sans
dancefloor, c'est bien, vraiment bien
Bug up from Tonton.
Et je n'ai dénoncé personne.